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06 Aoû 2017 

L'histoire de la psychiatrie : le malade était moins fou que son médecin

L'histoire de la psychiatrie qui suit nous révèle que bien souvent, le malade était moins fou que son médecin
La nouvelle génération de neuroleptiques est apparue dans les années 90. Les atypiques, comme on les appelle, bloquent à la fois la dopamine et la sérotonine, un neurotransmetteur qui agit entre autres sur l'anxiété. On connaît peu leurs effets à long terme mais on sait que les recherches effectuées à ce jour sont douteuses. Si vous n'avez pas confiance en ce traitement soft, vous pouvez toujours recourir à un de ceux mentionnés précédement, De toute manière, il est difficile de nos jours de trouver un médecin qui n'ait aucun intérêt dans le domaine pharmaceutique, une industrie qui rapporte, seulement dans le domaine psychiatrique, 87 milliards de dollars us annuellement.

Histoire non-officielle de la médecine : les traitements psychiatriques
Une étude a été menée par l’Institut national des Maladies Mentales aux Etats-Unis (NIMH) entre 1946 et 1950 (c’est-à-dire avec l’invention des médicaments anti-psychotiques). Elle a montré que 62 % des patients admis dans les hôpitaux de Pennsylvanie suite à une premier accès de schizophrénie était libérés dans les douze mois. Au bout de 3 ans, 73 % étaient hors de l’hôpital
Une étude similaire sur les hôpitaux du Delaware (un autre état américain) a montré que 85 % des patients avaient quitté l’hôpital 5 ans plus tard, et 70 % vivaient normalement, intégrés dans la société.
Une étude sur un grand hôpital psychiatrique de New York (Hillside Hospital dans le Queens) en 1950 a montré que plus de la moitié des schizophrènes sortant de l’hôpital n’eurent aucune rechûte dans les 4 ans suivants (et ce sans prendre de médicaments).
Selon une étude sur la Californie, dans les années 60, 88 % des patients hospitalisés pour un premier accès de schizophrénie et n’ayant pas reçu de neuroleptiques étaient libérés dans les 18 mois. Parmi ceux ayant reçu un traitement neuroleptique, seuls 74 % étaient libérés (sans que leur état ne fut plus grave au départ).
en cherchant à réduire la réaction immunitaire des grands brûlés avec une teinture chimique Rhône-Poulenc connue pour ses effets anti-histaminiques (la prométhazine), le chirurgien français Henri Laborit découvrit que ses patients tombaient en léthargie, les rendant totalement indifférent à leur environnement. C’était un effet semblable à la lobotomie chirurgicale, mais sans pic à glace ! La « camisole chimique », pour calmer les fous par médicament, était née (chlorpromazine)
C’est en testant sur des hamsters les propriétés anti-bactériennes d’un simple désinfectant vendu en supermarché en Angleterre, le Phenoxetol, que le Dr Franck Berger constata que les hamsters perdaient toute nervosité et se laissaient prendre béatement sans réagir… Tous leurs muscles restaient détendus, et, en jouant sur la molécule, il mit au point en 1947 le meprobamate, premier « tranquillisant » contre l’anxiété ;
C’est en essayant sur des malades de la tuberculose un carburant pour missiles développés par les ingénieurs allemands (l’hydrazine), que des chimistes du géant pharmaceutique Hoffman-La Roche constatèrent que des mourants se mettaient à danser dans les couloirs des hôpitaux. Ils eurent l’idée d’en donner à des personnes souffrant de dépression : les médicaments « antidépresseurs furent ainsi découverts (les IMAO, ou inhibiteurs de la monoamine oxydase)....
Selon plusieurs grands psychiatres qui commencent enfin à élever la voix, la distribution à grande échelle de médicaments psychiatriques a abouti à déclencher un raz-de-marée de maladies mentales bien plus graves que celles qu’ils étaient censés traiter.
06 Aoû 2017 

Cobaye Humain